Publié par Laisser un commentaire

Jeanne Voilier sous l’objectif de…

midi-slip-dress, robe en soie, soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq

2020 Jeanne Voilier change de ton

Nouveaux photographes, changement de décors, autres ambiances.

On ne va pas lutter contre la curiosité, l’envie de voir différentes sensibilités s’exprimer et proposer de nouvelles règles esthétiques. C’est ce qui fait que régulièrement, nous donnons la parole à de nouveaux photographes à qui nous laissons champ libre sur nos collections.

En 2019, c’est Didier Knoff @le_k_gram qui avait dirigé sont objectif expert sur nos soies de jour et avait su en exprimer toute la délicatesse et la féminité. C’était sublime.

Comme on aime bousculer les codes, cette année ce sont deux très jeunes photographes qui portent un regard moderne et neuf sur Jeanne Voilier, Lara Atia @michellehouellebecq et Guillaume Brunet-Lentz @lentzwill. Entre esprit vintage et hippie chic, ils proposent une nouvelle vision, un univers recomposé autour des femmes Jeanne Voilier.

Qui est Lara alias @michellehouellebecq ?

Avec un pseudonyme comme un clin d’oeil, qui fait déjà sourire les amateurs de littérature contemporaine, Lara Atia – Michelle Houellebecq, devait forcément attirer notre attention sur les réseaux sociaux. Qui est l’audacieuse qui s’est emparée du nom de l’un des écrivains les plus controversés de notre époque ? Il  suffit de jeter un oeil même rapide sur son compte Instagram pour voir que nous avons à faire à un regard aiguisé, une vison très street Life de la jeunesse d’aujourd’hui avec des allures de vieilles photos argentiques N&B des années Vian. Il y a l’envie très nette à la fois de saisir la vie, l’instant, la fête, mais aussi celle de lisser le temps, ce qui rend déjà nostalgique, en imposant les marques esthétiques d’un passé qui n’a même pas encore vraiment eu cours. Comme l’évidence inéluctable, que c’est ainsi que ça finira. Voici un peu du projet esthétique de Lara :

“j’ai co-fondé il y a un an, une revue littéraire et photographique avec des amis, du nom de “Paris gueule de bois", sous format papier, en référence à “Paris est une fête" d’Hemingway, le but étant pour nous d’emprunter au passé pour retranscrire la modernité dans laquelle on vit en surfant sur l’intemporalité. On est très inspirés des poètes du grand jeu, qui avaient fondé une revue en 1928 alors qu’ils étaient encore lycéens. On essaie donc de garder les formes les plus pures de la photographie (l’argentique) et de la littérature, tout en s’essayant au monde contemporain en utilisant également les réseaux sociaux comme support. 

Je suis très inspirée par le vintage en général, d’où le fait que je choisisse d’utiliser pour certaines séries, un tourne disque avec de vieux vinyles, des livres anciens, ou bien que je choisisse de faire poser une modèle avec un petit appareil photo argentique.

Je travaille de plus en plus en collaboration avec Guillaume Brunet-Lentz, qui lui est photographe de métier et qui travaille dans les milieux de la mode et de l’événementiel. Nous avons des visions assez différentes mais qui s’harmonisent finalement bien ensemble. Lui, étant attiré par l’élégance dans le mouvement, le geste et l’attitude, travaille ses shooting en amont pour obtenir le visuel qu’il concevait dans son esprit ; et moi, dans une approche plus spontanée, je tente de prendre des photos sur le vif ou de faire oublier aux modèles qu’elles sont photographiées. La recherche de l’esthétisme d’une part, et de l’authenticité d’autre part, essaient donc de cohabiter dans nos visuels et par moment de grâce, elles se confondent. On travaille en ce moment sur différents projets, notamment un projet de court-métrage que l’on va filmer à quatre mains, en numérique mais aussi en super 8 avec des pellicules.

Etant étudiante en droit, je compte finir mes études pour passer le barreau et tenter par la suite le concours de la FEMIS en réalisation / scénario ou en tant que directeur de la photographie."

Passionnés de littérature, de photographies ou simplement curieux, on ne peut que vous conseiller de suivre ces comptes sur instagram parce qu’ils font du bien. C’est bon de voir qu’aujourd’hui la littérature touche encore, qu’elle inspire aussi et que nous sommes finalement assez nombreux, malgré les écrans et la logique du tout toujours plus vite, à savoir encore en entendre les mots, les apprécier et donner libre cours à l’imagination. N’est-ce pas Zoé Ferdinand ?

 
 

Et nos soies de jour dans tout ça ?

Elles se prêtent au jeu de l’objectif et se montrent sous de nouveaux jours avec beaucoup de plaisir. C’est l’occasion de les voir portées différemment, mises en scène un peu plus glamour, un peu plus décalées mais toujours aussi féminines. La femme Jeanne Voilier se réinvente par les objectifs, pour proposer finalement des interprétations multiples qui veulent montrer que les hauts et robes en soie Jeanne Voilier sont des pièces minimalistes qui s’adaptent au style et aux envies de chacune. De toutes les couleurs, de différentes longueurs,  elles restent une valeur sûre, une base intemporelle et incontournable du dressing féminin.

 

photographie haut de page : @clairetoul en robe en soie ivoire de la collection Jill, par @michellehouellebecq

modèles de gauche à droite : @ukropo, @clairetoul, @rimafrere

à suivre :

@michellehouellebecque@lentzwill@parisgueuledebois@le_k_gram 

soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq
soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq
soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq
soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq
soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq
soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq

soies de jour, hauts et robes en soie | Jeanne Voilier par Michelle Houellebecq

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *