carnet de vacances n°1

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Avant de penser à la rentrée, nous avons eu envie de ces carnets de vacances. Faire durer encore un peu l’été et partager certains de nos coups de coeur. 

Des bijoux d’or et de lumière

Le premier de ces coups de coeur, nous l’avons eu dans le Sud de la France en découvrant la boutique-atelier d’Anaïs H. Robinson à Biot. Dans cet endroit niché au coeur du village, Anaïs crée des bijoux de verre cerclés de métal doré ou argenté. Au-delà de la sublime délicatesse de chaque pièce, nous avons aimé le côté artisanal, l’hors du temps des créations, le plaisir de travailler en douceur  #moinsmaisenmieux.

Des bijoux comme des perles d’eau, 

ces perles d’eau qui ruissèlent le long des fenêtres après l’orage en été. Enfant, on les regardait glisser sur la vitre et on guettait le retour du soleil pour les voir s’illuminer de mille éclats. Anaïs en a sais la magie, elle crée chacune de ces petites gouttes d’eau et nous donne le plaisir de les tenir entre nos mains.

Petite, elle est  simplement tombée amoureuse de l’art fascinant des souffleurs de verre qui font la réputation de Biot. Aujourd’hui, elle a rejoint les artisans du village et valorise à sa façon le savoir-faire des souffleurs de verre. Elle y ajoute sa touche assurément poétique et aérienne, toute en finesse et discrétion, tout comme elle.
 
Le cerclage des perles de verre, elle l’effectue à la main. Ainsi, elle préserve l’authenticité de chaque bijou. Elle agrémente ses pendentifs d’une chaine parfois retravaillée pour ajouter de l’exception à une pièce. 
 
Dans sa boutique Beloï tanta, Anaïs travaille en solitaire parmi les éclats de lumière de ses créations. Des fleurs fraiches achetées au marché le matin même côtoient les bijoux. L’atmosphère est si douce qu’on s’y attarde volontiers. 
 

Pour en voir davantage

Difficile de retranscrire cela en quelques photos, d’autant que ces gouttes de verre ne se laissent pas saisir dans toute leur pureté. Chaque fois, au travers, se reflète un détail qui les rend insaisissables en tant que telles. Ce n’est que lorsqu’on en tient une au creux de la main, qu’on réalise la parfaite imperfection de chaque pendentif, son individualité, ce qui fait qu’on aime celui-là plutôt qu’un autre, sans savoir pourquoi.
 
 

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